Comment j’ai transformé un poste tsf en photobooth

Si vous me connaissez un peu, vous savez deux choses sur moi : j’adore la photographie… et j’adore bricoler. Mélangez les deux, ajoutez une bonne dose de créativité (et un peu d’huile de coude), et vous obtenez mon projet un peu fou pour 2026 : créer mon propre photobooth.

Mais pas n’importe lequel !

Je voulais un photobooth beau, solide, efficace, avec une vraie qualité photo. Au programme : bonne résolution, impression rapide, papier photo pro, et surtout la base de tout : un bon éclairage. Parce que même avec le plus beau sourire du monde, sans lumière… ça ne pardonne pas.

Dans cet article, je vous raconte comment ce photobooth a vu le jour, étape par étape, entre chine, bricolage, tests, ratés (un peu) et grandes satisfactions (beaucoup).

Concevoir le caisson : partir d’une idée 

Pour moi, tout a commencé par une question : à quoi doit ressembler ce photobooth ?

Je trouvais l’idée de partir d’un poste TSF ancien particulièrement cool. Un objet chargé d’histoire, avec du caractère, loin des bornes photo trop modernes et impersonnelles.

Je suis donc partie chiner, fouiller, chercher la perle rare… jusqu’à tomber sur un magnifique Sonolor, clairement dans son jus, mais avec un énorme potentiel. À ce moment-là, le projet est devenu concret : ce poste allait devenir la base de mon photobooth.

Trouver les accessoires adaptés 

Une fois le poste choisi, il fallait penser à tout ce qui allait lui donner vie. Cette fois-ci, j’ai chiné sur le net pour trouver les accessoires compatibles avec le TSF :

  • un trépied adapté
  • une caméra HD 4K
  • une source de lumière continue
  • un système d’exploitation fiable (Raspberry Pi)
  • une imprimante photo (la merveilleuse DNP DS 620)
  • un écran tactile

Rénover le TSF 

Avant d’intégrer la moindre technologie, il a fallu restaurer entièrement le poste.

Première étape : le vider complètement et le nettoyer de fond en comble. Ensuite, place à la rénovation du bois. Et là… beaucoup (vraiment beaucoup) d’huile de coude et d’huile de lin ! Il y avait une épaisse couche de vernis, au point que le bois du dessus n’était même pas visible. Après décapage et traitement, le bois a enfin retrouvé une seconde jeunesse.

J’ai également dû : créer des supports (en impression 3D) sur mesure pour l’incrustation de l’écran tactile et de la caméra (merci à Carole pour son professionnalisme) et remplacer l’ancienne grille par une nouvelle.

Créer tout le système de A à Z : linux mon ami

Là où le projet est devenu encore plus intéressant… c’est que je suis partie quasiment de zéro côté programmation. Je voulais un système entièrement personnalisé, basé sur un logiciel open source.

Petit détail important : je n’avais jamais vraiment fait de programmation avant ça ! J’ai donc passé des heures à chercher, tester, comprendre et parfois… recommencer.

Comment lancer automatiquement le logiciel au démarrage ? Comment connecter correctement l’imprimante ? Comment écrire des codes ? Python c’est pas un serpent ? Je comprends rien ! Bref j’ai dû apprendre comment fonctionnait Linux (enfin la base)!

Honnêtement, il y a eu des moments où je me suis demandé pourquoi je ne m’étais pas contentée d’acheter un logiciel « déjà tout prêt – qui coute la peau du c**  » ou alors une borne photo déjà toute prête !

Les galères (parce qu’il y en a eu)

Évidemment, un projet DIY sans galères… ce n’est pas vraiment un projet DIY.

  • l’écran tactile qui n’avait pas assez d’alimentation – choisir l’image ou le tactile ?
  • le cache de l’imprimante impossible à réaliser correctement en impression 3D
  • des câbles… encore des câbles… toujours plus de câbles – et même des double câbles !
  • un support pour l’imprimante (finalement placée en dessous) avec ses supports – à adapter sur le trépied bien sûr !
  • des housses de transport – parfois sur mesure
  • un chariot… parce que mine de rien, ça pèse son poids et je n’ai pas assez de mes deux bras
  • des trous râtés – les calculs ne sont pas bon Kévin !
  • gérer des vis foirées – acheter des boulons.. beaucoup de boulons
  • oups il n’y a pas assez de ports USB sur le Raspberry
  • démonter… remonter… puis redémonter encore

Mais au final, toutes ces petites galères font aussi partie de l’aventure. Et honnêtement, voir le photobooth fonctionner après tout ça… ça vaut largement les heures passées dessus.

Pré test et assemblage final

Une fois tous les tests validés, place au montage définitif. J’ai assemblé chaque élément avec soin et tout fixé solidement à l’intérieur du poste. L’objectif était d’obtenir un ensemble propre, fiable et facilement transportable.

Dernière étape, et pas des moindres : tester le photobooth en conditions réelles.
Et autant vous dire que le voir enfin fonctionner “pour de vrai”, après toutes ces heures de bricolage, de tests et de câbles dans tous les sens… ça fait quelque chose.

Le photobooth est désormais prêt à accompagner vos événements, avec sa fidèle valise d’accessoires au style vintage rétro Gatsby.

Les tarifs sont à retrouver ici

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