Impro totale : on tourne où ? Oui.
Cette vidéo, c’est moi : quelques idées, un pédalo flamand instable, un hôtel en ruine, des costumes improbables. Rien n’était prévu, et c’est exactement ce que j’aime : créer sur le moment.
Une vidéo née d’un pur hasard
Totalement improvisée, tournée sur le pouce dans des décors improbables, avec des costumes aussi déjantés que poétiques — comme une évidence. C’est exactement le genre de projet qui me fait vibrer : suivre l’élan du moment, et laisser l’inattendu tracer la route. Rien n’était prévu, mais tout s’est aligné naturellement.


Tournage sur un lac… en pédalo flamand 🦩
Oui, tu as bien lu : un pédalo en forme de flamand. Et franchement, c’était… périlleux — pas vraiment l’idéal quand tu tiens une caméra et que tout ton matos peut finir au fond du lac. Mais c’est précisément ce qui rend l’expérience aussi vivante : j’adore quand la contrainte devient moteur de créativité. Flotter, flipper, improviser des plans là où normalement on filmerait du plan séquence classique… de loin !
Un hôtel destroy, réduit à ses murs… et ce couloir incroyable
Puis il y a eu l’hôtel.
Pas un hôtel abandonné classique — non — un bâtiment littéralement dévoré par le temps, où il ne reste presque rien : juste les murs éventrés… et ce couloir magnifique, improbable, encore debout au milieu du chaos.
C’est exactement pour ça que j’adore tourner dans ces lieux : ils imposent une atmosphère.

Spatiosselet — énergie ovni et imaginaire débridé
Léa, c’est un peu cette créature hybride entre l’instant brut et l’imaginaire débridé. Exploratrice sonore et visuelle, elle transforme chaque détour inattendu en performance spontanée. On retrouve chez elle une énergie ovni, décalée, comme si l’improvisation devenait un instrument à part entière. Son univers oscille entre le burlesque et le poétique, entre l’expérimental et le ludique. Chaque geste porte une étincelle de jeu, chaque image devient sonorité potentielle.
Influencée par l’esprit fluxus, par la physique quantique et par l’esthétique des jeux de plates-formes, Léa jongle avec le comique et le cosmique, le robotique et le science-fictionnel.
ces univers qui me font vibrer !
Ce que j’adore, c’est ça : l’inattendu et l’étrange. Tourner sur un pédalo, dans un lieu cassé, suivre le mouvement plutôt que le plan… ça m’oblige à rester vive, à inventer, à m’adapter. Et c’est dans ces situations un peu folles que naissent mes images préférées — celles qui vibrent, celles qu’on n’aurait jamais pu prévoir.






